L'impression et la distribution systématiques de tickets de caisse, de carte bancaire et de bons d'achats est interdite, sauf exceptions. Ils peuvent être imprimés à la demande du client.
Quels tickets sont concernés par l'interdiction d'impression systématique ?
Il est interdit d'imprimer systématiquement les tickets suivants, peu importe le montant ou la nature de la transaction :
- Tickets de carte bancaire, pour toutes les entreprises
- Tickets de caisse, dans les surfaces de vente (épiceries, restaurants, etc.) et dans les établissements recevant du public (ERP)
- Bons d'achat et tickets visant à la promotion ou à la réduction des prix d'articles de vente, dans les surfaces de vente.
Cela s'applique également aux tickets imprimés par des automates.
Il est possible de proposer au consommateur l'envoi d'un ticket dématérialisé (par exemple par courriel), à la place du ticket papier. Si celui-ci refuse, la seule trace de l’achat sera l’affichage en caisse du montant de la transaction.
L'impression d'un ticket à la demande du client est autorisée.
Comment transformer la fin du ticket de caisse en opportunité ?
Dans quels cas est-il autorisé d'imprimer systématiquement des tickets ?
L'impression systématique de tickets est autorisée lorsqu'un des cas suivants se présente :
- Le ticket de caisse ou la facture mentionne l’existence et la durée légale de conformité (par exemple pour l'électroménager, l'informatique, etc.).
- Le ticket de caisse ou la facture est imprimé par un instrument de pesage à fonctionnement non automatique (par exemple pour peser des fruits et légumes vendus en vrac).
Lors d’une opération de paiement par carte bancaire :
- Annulée
- N'ayant pas abouti
- Soumise à un régime de pré-autorisation
- Faisant l'objet d'un crédit.
- Les tickets remis par des automates dont la conservation et la présentation sont nécessaires pour bénéficier d'un produit ou d'un service (par exemple un ticket de péage ou de parking). Ce ticket peut alors permettre, si cela est pertinent, le calcul du montant dû en contrepartie.
- Tout achat de produits ou toute prestation de service pour une activité professionnelle (faisant l'objet d'une facturation obligatoire)
- Toute prestation de service pour laquelle la délivrance d'une note est obligatoire. Cela s'applique pour toutes les prestations de prix supérieur ou égal à 25 €.
Source : Service-Public.gouv.fr (Direction de l'information légale et administrative). Réutilisée sous Licence Ouverte (Etalab). Ce site est indépendant et n'est pas édité par l'administration.
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